Elric d'Aior Lycan a la recherche de lui même
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Joined: 05 Aug 2007 Posts: 33
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Posted: 06/08/2007 11:22:46 Post subject: Elric d'Aior |
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Nom: D’Aior Prénom: Elric Age: 19 ans Sexe: Masculin Sexualité: Homosexuel Esclave de: qui voudra bien de moi
Physique: Sous son apparence humaine : Elric est un garçon très élancé. Sa minceur donne à croire qu’il est grand lorsqu’on le regarde de loin, mais lorsqu’on s’approche de lui, on remarque qu’il ne mesure qu’un mètre soixante-dix. Il porte des cheveux noir dont il ne peut rien en faire et dont il ne se soucie absolument pas. A quoi cela sert-il de se coiffer si après un coup de vent on doit de nouveau recommencer? Ses yeux marron-verts trahissent bien souvent ses sentiments. Il est toujours vétu de noir des pieds à la tête. Il porte une croix au poignet. Non pas qu’il soit pratiquant, mais il s’gait d’un souvenir.
Sous son apparence lycanthope :
Etonnament, son pelage est totalement blanc aux reflets argentés et ses yeux bleus, presque blanc. La couleur de ses yeux est la seule chose qui le différencie des albinos.
Caractère:
Avec Elric, les expressions “qui sème le vent récolte la tempete” ou encore “il faut se méfier de l’eau qui dort” prennent tout leur sens. S’il semble doux, il sait également être tout le contraire. Il a tendance à se battre dans la vie pour se forger un avenir bien qu’il ai une certaine fraigilité et qu’il lui arrive d’être à fleur de peau. Elric est plutôt calme et posé, mais il aime rire. Il a trouvé refuge pour s’en sortir dans un positivisme parfois surprennant. Sa quête personnelle le conduit bien souvent dans les ennuis...
Histoire :
Connaissez-vous cette vieille histoire du lycan argenté? Qu'ai-je dit de surprennant? N'avez-vous jamais vu de llycanthrope blanc? Pardon? J'ai dit argenté? Autant pour moi, j'ai employé ce terme pour que ma narration soit plus poétique. Je vous assire qu'il existe au moins un lycan blanc. Que je vous explique? Très bien, je vais vous conter son histoire, ou du moins se que j'en sais.
Commençons par le commencement voulez-vous. Par une journée de printemps, une abeille vint butiner une fleur et de cette union... Oh pardon, je m'adresse à un public averti! Veuillez m'excusez, le vieux rat de bibliothèque que je suis a l'habitude que ces récits n'interressent que les enfants. J'ai donc dû m'habituer à emplyer un certain langage pour m'adrésser à eux. Je constate avec plaisir que je m'adresse à des personnes averties.
Asseyez-vous comme il se doit mes amis, avancez, prennez place, n'ayez crainte, je ne mord pas. Du moins, pas tout de suite...
Cette histoire n'a rien d'une chimère, elle est belle et bien réelle. Ce n'est guère l'une de ses légendes que le temps et les narrations déforment. Je vous parle d'un temps où la faim tiraillait nos campagnes, et où la détresse surpassait le coeur. Nous étions au XVIe siècle. Alors que le monde voyait des étoiles naitre tels que Léonard de Vinci, Albrecht Dürer, Raphaël, et bien d'autre, dans une petite ville de campagne vit le jour un enfant. S'était un garçon : Elric d'Aiola. Il était né de l'amour caché, d'une jeune femme pour un noble.
En cette époque, il n'était pas rare que les nobles aient bon nombre de conquêtes, et par conséquent, certains d'entre eux avaient eu des enfants hors mariage. S'était le cas de ce petit bout d'homme, qui fut vite surnommé par les villageois, le "batard". Sa mère l'éleva seule, jamais il n'eu de nouvelle de son géniteur. Il ignora même jusqu'à son nom. La seule chose de lui qu'il savait, s'était qu'il avait hérité d'une marque de naissance en forme de trident sur l'homoplate.
Les années passèrent au gré des saisons et le garçon atteignit ses 5 printemps. Cette année là, l'hiver avait été particulièrement rigoureux et la faim tiraillait chaque famille. Une nuit, leur village fut attaqué par des briguants. La mère d'Elric le cacha dans un trape de leur petite maisonette, elle eut à peine le temps de protéger de cette manière son enfant, que les hommes pénétrèrent de force en sa demeure. Au travers des planches de bois, Elric pu voir toute l'horreure de la scène. Alors qu'il étouffait le bruit de ses pleurs entre ses mains, sa mère fut violée et tuer un peu plus haut. Le sang de la jeune femme s'écoula entre les morceaux du bois et macula le garçon.
Il fallut trois jours à l'enfant pour oser sortir de sa tanière. Mais comment s'en est-il sorti allez vous me dire, puisque tous le village avait été tué. Par chance, ou pour poursuivre sa descente en enfer, tout dépend du point de vue, alors qu'il pleurait sa mère, une meute de lycans, attirée par le sang, entra de le village. L'un d'eux trouva le garçon, et prit par son bon coeur, il le prit sous son aile. Helas pour Elric, pour qu'il puisse s'intégrer au mieux dans la meute, le vieux loup dû faire de lui son semblable.
Ainsi Elric devint, à son tour, un lycathrope. Mais il se démarqua bien vite de ceux qui furent désormais ses frères, par son étonnante couleur blanche. Certain prétendirent qu'il devait son pelage à la terreure qu'il avait ressenti lors de sa première transformation, d'autres, beaucoup moins bien veillant, prétendirent qu'il était maudit. Il passa 13 ans aux cotés du vieux lycan borgne avant de prendre son propre chemin.
A Seize ans, Elric quitta celui que son coeur désignait désormais comme son père pour retrouver celui qui lui avait donné la vie et qui avait été absent lorsque sa mère et lui même en avaient besoin. Le temps suivit sa course folle, et lorsqu'il atteignis ses 19 ans, les traces de son géniteur l'avaient conduit à Venise...
Last edited by Elric d'Aior on 17/10/2007 15:31:37; edited 1 time in total |
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